Hélène Laverdière

Députée
Laurier--Sainte-Marie

LE NPD DEMANDE AUX CONSERVATEURS D’ACCORDER UN FINANCEMENT STABLE ET ADÉQUAT À RADIO-CANADA

Le 16 novembre 2012

OTTAWA – À l'aube des audiences du CRTC sur le renouvellement des licences des services français et anglais de la Société Radio-Canada, le porte-parole en matière de patrimoine, Pierre Nantel (Longueuil –
Pierre-Boucher), enjoint les conservateurs à respecter leur engagement et accorder un financement stable et adéquat à notre diffuseur public.

« Le dernier budget conservateur était catastrophique pour Radio-Canada. L'effet cumulatif des coupes des libéraux et des conservateurs a grandement affaibli le diffuseur public. Les conservateurs doivent arrêter de couper les vivres à Radio-Canada, sans quoi il ne pourra plus répondre à son mandat. Le contenu local et canadien en souffrira. Les Canadiens tiennent à leur diffuseur public, un fleuron de la culture québécoise et canadienne », affirme M. Nantel.

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Affaires étrangères - Colocation diplomatique canado-britannique

Le Canada et la Grande-Bretagne partageront des bureaux en Birmanie et en Haïti

Marie Vastel 25 septembre 2012 Canada

La colocation de bureaux entre diplomates canadiens et britanniques pourrait devenir de plus en plus courante, puisque les deux pays ont annoncé lundi avoir signé une entente pour faciliter ce « soutien mutuel » dans leurs missions à l'étranger. Une pratique qui, si peu répandue soit-elle pour le moment, risque grandement de miner l'indépendance diplomatique du Canada sur la scène internationale, selon d'anciens diplomates.
Les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont parlé d'une simple « entente administrative », permettant de déployer certains diplomates à moindres coûts. « Cette entente nous permet de nous concentrer sur une diplomatie intelligente et de faire la promotion du Canada à l'étranger, sans dépenser de grandes sommes d'argent des contribuables sur des briques et du mortier », a plaidé le ministre canadien, John Baird. Pas question de partager un ambassadeur ou de fusionner la politique étrangère des deux pays, a-t-il répété. Il s'agit simplement de profiter d'ambassades ou de consulats d'un allié, plutôt que de mettre sur pied une mission toute canadienne.

Pour l'instant, on compte seulement deux cas : un diplomate canadien profite présentement de l'ambassade britannique en Birmanie, tandis que les Britanniques travailleront dans les locaux des Canadiens en Haïti.

En point de presse au Parlement, M. Baird n'était pas en mesure de détailler la liste de pays où le Canada et la Grande-Bretagne pourraient à terme partager leurs bureaux diplomatiques.

« Nous ne pouvons pas être présents partout [...] C'est le genre de coopération pratique que prennent ensemble des ministres des Affaires étrangères sensés dans un monde où il y a plus de centres de décision que jamais et où nous devons être présents dans plus d'endroits que jamais », a à son tour plaidé le ministre britannique William Hague, de passage à Ottawa.

Au bureau du ministre Baird, on insiste sur le fait que la pratique n'est pas nouvelle. Ce qu'a corroboré l'ancien ambassadeur canadien Michel Duval. « Mais si on en fait une politique d'économies d'échelle, ce qu'on risque de faire c'est de diminuer notre présence internationale », a-t-il toutefois expliqué.

D'autant plus que, peu importe l'allié, chacun peut se faire des ennemis au fil du temps, et le Canada devrait éviter de déployer son drapeau aux côtés de celui d'un autre, de peur d'hériter de ces futurs rivaux. « Quand on commence à être le meilleur ami des uns, on se fait des ennemis », a prévenu M. Duval, en entrevue avec Le Devoir.

« Les Britanniques n'ont pas un passé sans tache, et ce, même quant à certaines de leurs politiques des dernières années », a ajouté Gar Pardy, ancien haut responsable de la diplomatie canadienne. De fait, la politique étrangère des deux pays n'a pas toujours été identique. La Grande-Bretagne a notamment appuyé l'intervention américaine en Irak - à laquelle s'est opposé le Canada -, envoyant des soldats britanniques épauler les Américains sur le terrain.

L'hébergement de diplomates alliés dans les enceintes diplomatiques d'un pays n'a en effet rien de neuf, a concédé la néodémocrate Hélène Laverdière. Mais de l'autre côté de l'Atlantique, les médias britanniques ont fait état d'une volonté de Londres de construire un réseau d'ambassades du Commonwealth pour rivaliser avec le réseau de l'Union européenne, a noté cette ancienne diplomate devenue députée. Une ampleur différente de celle accordée ici par le gouvernement canadien. Soit le ministre Baird ne connaît pas sa propre annonce, soit, face au tollé qu'elle a suscité au pays, il recule, a-t-elle dit.

« C'est un gouvernement qui n'a jamais compris le rôle de la diplomatie canadienne, un premier ministre qui n'aime pas le ministère des Affaires étrangères. Alors, nous payons le prix », a de son côté déploré le chef libéral par intérim Bob Rae qui, comme Mme Laverdière, s'inquiète du peu de détails de cette annonce et d'en voir plus tard plus de conséquences que prévu.

Des inquiétudes entourent le partage d'ambassades entre Ottawa et Londres

Publié par La Presse Canadienne le lundi 24 septembre 2012 à 18h18.

OTTAWA - Le partage de certaines ambassades entre le Canada et le Royaume-Uni n'est qu'une «petite entente administrative» selon le gouvernement de Stephen Harper, ce qui n'empêche pas l'opposition de craindre qu'Ottawa abdique ainsi une partie de sa souveraineté.

Le ministre des Affaires étrangères du Canada, John Baird, et son homologue britannique, William Hague, ont annoncé lundi un plan visant à diminuer les coûts de leurs délégations à l'étranger en partageant certains locaux.

Le Canada étendra de cette façon sa portée diplomatique en s'impliquant dans des pays où il est absent et vice-versa.

«Dans certains endroits, cela permettra simplement à nos diplomates de faire leur bon travail plus rapidement et à un coût moindre à l'égard des contribuables canadiens», a fait valoir le ministre Baird.

Il a cité en exemple le cas de l'ambassade canadienne en Haïti, qui accueillera des diplomates du Royaume-Uni, parce que ce pays n'y détient pas de bureaux. En échange, les Britanniques feront preuve de la même hospitalité en Birmanie à l'égard des Canadiens.

Mais plusieurs questions restent en suspens. Dans combien de pays se fera une telle colocation? Combien de drapeaux flotteront devant les édifices? C'est précisément ce flou qui agace les partis d'opposition.

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Ottawa rompt ses relations diplomatiques avec Téhéran

7 septembre 2012

Par Radio-Canada

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/09/07/004-iran-fermeture-ambassade.shtml

Le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, annonce la fermeture immédiate de l'ambassade canadienne en Iran et l'expulsion du pays de tous les diplomates iraniens encore en poste au Canada.

Dans un communiqué publié sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères, le ministre Baird explique que les relations diplomatiques entre les deux pays sont suspendues.

Le ministre ajoute que tout le personnel diplomatique canadien a été rappelé et que tous les diplomates iraniens au Canada ont reçu l'ordre de quitter le pays dans un délai de cinq jours.

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Aide aux réfugiés: un organisme montréalais menacé de disparaître

Le 17 août 2012

Le coordonnateur du RIVO, John Docherty (à droite), estime avoir perdu 85% de son financement en raison des compressions. Il est accompagné sur la photo par les députés néo-démocrates Alexandre Boulerice et Hélène Laverdière.

Aide aux rédugiés

Anabelle Nicoud
La Presse

Depuis 20 ans, le Réseau d'intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée (RIVO) offre un soutien psychothérapeutique à plusieurs centaines de demandeurs d'asile chaque année. Mais depuis les compressions fédérales décrétées par le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, le RIVO se retrouve sans le sou et voit son existence menacée, a-t-on appris.

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Le leadership du Canada en matière de développement international

Le Canada doit faire davantage pour combattre la pauvreté à l'échelle mondiale et ainsi respecter ses engagements internationaux. Depuis l'adoption des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en 2000, les pays du G20, dont le Canada, n'ont pas réussi à respecter entièrement les promesses qu'ils avaient faites aux pays en développement. Malheureusement, le dernier budget conservateur déposé ce printemps annonce plutôt des coupures de 320 millions $ d'ici 2015, témoignant une fois de plus du manque d'intérêt de ce gouvernement pour la justice sociale, au Canada comme à l'échelle mondiale. Pour notre part, le NPD n'a jamais cessé de demander au gouvernement d'établir un échéancier afin de faire passer cette aide à 0,7 % de notre revenu national brut.

Est-ce que le successeur de Bev Oda comme ministre de la Coopération internationale pourra permettre au Canada de jouer son rôle de leader en matière d'aide au développement?

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